À Kirigakure, le destin d’un shinobi se mesure à l’empreinte qu’il laisse derrière lui.
Les outils brisés tombent du pont du cimetière, abandonnés comme des lames inutiles.
Les ninjas qui ont servi le village sans faillir reposent dans la terre de Kiri, honorés pour leur utilité et leur loyauté.
Mais au-delà de ces deux chemins, il existe un sommet que seuls quelques élus atteignent : le Panthéon.
Un lieu réservé à ceux qui n’ont pas seulement existé dans la Brume, mais qui l’ont transformée. Ceux dont le nom a imposé un avant et un après.
Ceux qui ont façonné le village, influencé les générations, marqué Kiri bien plus profondément que leurs propres vies. Ici ne repose pas la force.
Ici repose l’impact. Ici résident les légendes : les véritables piliers de Kirigakure.
Avoir son nom qui réside à côté des autres est un objectif que quiconque à Kirigakure doit convoiter tout au long de sa vie car c’est l’honneur le plus grand qu’un
ninja puisse avoir, une mémoire éternelle offerte.
Kiri remercie et n’oublie jamais ceux qui lui ont offert gloire et honneur.
Dès son plus jeune âge, Raishin récupéra le titre de bras droit du septième du nom Nagegetsu après avoir passer sa vie à combattre sur le champ de bataille face à Kumo où il a vu son propre frère mourir de la foudre du Raikage.
Il obtenu de la part de Nagegetsu le titre "Le coeur du tonnerre" laissant déjà une trace de son passage à Kirigakure à jamais.
Mais ce n'est qu'au moment où il a décidé de soutenir Yôgetsu Hozuki dans sa succession en tant que huitième du nom qu'il est devenu l'homme qui marqua à jamais l'histoire du village.
Il devint le Patriarche du clan Karatachi.
Commandant Jōnin de Kiri sous l'ère de Yôgetsu et porteur des légendaires Kiba, Raishin fut l’un des derniers maîtres du Raiton, fondateur de son école et guide de toute une génération. Guerrier inébranlable, il porta seul des fardeaux dont peu connurent l’existence.
Il tomba comme il vécut : debout, dans un combat à mort contre Asari Hoshigaki, laissant derrière lui un héritage gravé dans la brume et le tonnerre. Sa mémoire demeure, indélébile, dans le cœur du village.
On raconte que la foudre crie encore sa disparition.
Bienvenue à la cité du vice..